10e Anniversaire du décès de Léopold Sédar Senghor

A l'instar de beaucoup de Pays, nous célébrons le 10e anniversaire du décès du Président poète Léopold Sédar Senghor à cet effet, nous vous prions de bien vouloir visiter l'exposition qui se trouve à la Bibliothèque Universitaire de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar

vendredi 8 août 2014

Roles des gouvernements postcoloniaux dans l'institution de reformes scolaires articulant l’éducation, les langues et les cultures locales pour une réelle promotion du livre et de la lecture?

Dans une époque marquée par la société de l’information et de la communication, le livre et la lecture occupent une place prépondérante dans la société. C’est pourquoi certains gouvernants africains au lendemain des indépendances ont milité en faveur de la promotion de la lecture et du livre d’expression française dans les années 70 au détriment des langues locales.
Ainsi, réfléchir sur : « À travers plusieurs études éducatives, il a été démontré que les gouvernements postcoloniaux doivent réformer l’institution scolaire en mettant en place, une formule articulant l’éducation, les langues et les cultures locales pour une réelle promotion du livre et de la lecture. Qu’en pensez-vous ? >> pose la problématique du soutien à l’édition locale et de sa promotion ceci à travers une révision des programmes éducatifs, culturels et scolaires.
Notre étude s’articulera autour de deux points d’une part : chercher les causes profondes qui bloquent la mise en place d’une politique d’éducation articulant langues locales, la promotion du livre et de la lecture d’autre part les solutions proposées pour une meilleure prise en charge de la lecture facteur de développement culturel, économique..

1 Les facteurs bloquants de la mise en place d'une politique éducative efficace alliant langues locales et promotion du livre.

Le Sénégal a très tôt posé les jalons d’une tradition éditoriale héritée de la métropole. L’islamisation au XIe siècle a participé à la diffusion de l’écrit et de la langue arabe. Le Sénégal, sous l’impulsion de l’administration coloniale a bénéficié de l’implantation d’une première bibliothèque à ST Louis dans les années 1960 Selon Mary N. Maack. Malgré cet avantage, la production reste faible et en l’absence de maison d’édition, la métropole assure la satisfaction des besoins en livres et en manuels scolaires.Il faudra attendre jusqu’en 1972 pour l’implantation de la maison d’édition les Nouvelles Editions Africaines (N.E.A).

En somme, l'on comprendra aisément que le Sénégal s'est très tôt lancée dans tradition éditoriale marquée par une forte influence de la métropole. Maintenant reste à savoir : si ce modèle, hérité de l’ancienne métropole, est-il véritablement adapté aux réalités socio-économiques, culturelles et linguistiques du pays ?

2) Quelle politique pour une meilleure prise en charge des langues cultures locales pour une réelle promotion du livre et de la lecture.

Léopold Sédar Senghor alors député au Parlement français, lance l’idée d’introduire les langues nationales dans l’enseignement public dès 1937. Ainsi, en 1954, l’ONG catholique Caritas-
Sénégal met en place des classes d’alphabétisation en wolof. Et en 1959, la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) publie depuis Grenoble une méthode d’enseignement du wolof comportant un modèle pour la transcription et l’orthographe de cette langue nationale.
Au-delà de ces premiers jalons il existe plusieurs activités déja mises en place qui peuvent participer à la promotion du livre et de la lecture :
-La création imminente d'une bibliothèque nationale dont la vocation première est de rassembler toutes les publications produites dans les pays et à l’étranger ce qui permet d'avoir une vision générale sur la production littéraire.
-Création d'activité autour du livre au Sénégal le Ministère de la culture à travers la Direction du Livre et de la lecture participe
-Dotation de plus de moyen à des structures comme la Direction du livre et du matériel didactique , des bibliothèques , des association des écrivains , des associations des professionnels de l'information documentaire,
-Organisation des foires du livre, des caravanes du livres occasion données aux lecteurs d'acheter à bas prix.
-Organisation du concours le grand prix du chef de l'Etat des arts et des lettres. Cette option de faire du livre un des leviers pour lutter contre la pauvreté et l'alphabétisation s'est concrétisée par l'organisation des manifestations et commémorations culturelles et scientifiques qui font la promotion du livre et de la lecture qui ont des impacts positifs.
La création de la date du 23 avril comme journée du livre
On peut citer la Foire du Livre et du Matériel Didactique ( FILDAK).
L’organisation prochaine de la francophonie.
-Surtout favorise l'édition locale en lui dotant de moyen pour la création de nouveaux manuels scolaires reflétant nos réalités socio-culturelles.
Le soutien de l'édition en langue nationale a joué un rôle primordial dans certaines activités du citoyen : le vote, les prises de décisions dans les structures décentralisées.

En somme, la tradition éditoriale a été l'apanage du Sénégal ce à travers l’héritage légué par le colonisateur. Ce qu'il y a lieu de faire de nos jour c'est de mettre l'accent sur les langues nationales, de produire beaucoup de livres afin de conserver ce patrimoine socio-linguistique source de développement.

Sources

http://www.institut-gouvernance.org/docs/actes_bamako-2-3.pdf
http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/727-l-edition-au-senegal.pdf
http://maroubafall.e-monsite.com/pages/articles-publies/decentralisation-culturelle-collectivites-locales-et-promotion-du-livre.html
http://www.jstor.org/discover/10.2307/40761554?uid=3739048&uid=2129&uid=2&uid=70&uid=4&sid=21103996845387
http://www.alliance-editeurs.org/IMG/pdf/programme_atelier_langues_nationales_africaines_ouagadougou_juin_2013.pdf
http://www.culture.gouv.sn/direction-du-livre-et-de-la-lecture
http://portailculturebenin.com/partenaire-affichage-15-La-Direction-Nationale-de-la-Promotion-du-Livre-et-de-la-Lecture.html
http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/727-l-edition-au-senegal.pdf
http://www.institut-gouvernance.org/docs/actes_bamako-2-3.pdf
http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/727-l-edition-au-senegal.pdf
http://maroubafall.e-monsite.com/pages/articles-publies/decentralisation-culturelle-collectivites-locales-et-promotion-du-livre.html
http://www.jstor.org/discover/10.2307/40761554?uid=3739048&uid=2129&uid=2&uid=70&uid=4&sid=21103996845387
http://www.alliance-editeurs.org/IMG/pdf/programme_atelier_langues_nationales_africaines_ouagadougou_juin_2013.pdf
http://www.culture.gouv.sn/direction-du-livre-et-de-la-lecture
http://portailculturebenin.com/partenaire-affichage-15-La-Direction-Nationale-de-la-Promotion-du-Livre-et-de-la-Lecture.html
http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/727-l-edition-au-senegal.pdf

Avec le développement des TIC dans les bibliothèques, le rôle de médiateur est-il en danger ? Ou doit-il simplement s’adapter face à ces technologies ?

Les technologies de l’information et de la communication ont révolutionné tous les corps de métiers mieux celui du bibliothécaire installant ainsi une certaine confusion dans les esprits, car pour beaucoup leur profession se sent menacée.

Face à ce constat, réfléchir sur : « Avec le développement des TIC dans les bibliothèques, le rôle de médiateur est-il en danger ? Doit-il être remis en question ? Ou doit-il simplement s’adapter face à ces technologies ? >> revient à poser la problématique de l'identification du nouveau profil du professionnel de l’information et de la communication.

Pour apporter des réponses à cette réflexion, notre étude s’articulera autour deux points : d’une part évaluer les rapports bibliothécaire-bibliothèque et TIC et d’autre part, de cette analyse vérifier si le rôle de médiateur doit être remis en cause ou doit on l’adapter aux exigences du moments ?

1) Évaluation des rapports bibliothécaire-bibliothèque et TICS

Les bibliothèques traditionnelles avait des façons spécifiques de s'organiser ceci à travers la chaîne documentaire (collecte, traitement, diffusion). Soudain avec l’avènement d'Internet les choses ont changé il y a une démocratisation de l'information, l'accès devient plus facile, les usagers deviennent de plus en plus curieux et exigeants. De ce fait au delà des anciennes offres que leur fournissaient les bibliothèques traditionnelles (acquisition de documents mais surtout le prêt) avec toutes les contraintes auxquelles elles étaient liées : déplacement, perte de temps, inefficacité dans les services. En somme la bibliothèque servait de lieu de conservation et préservation de collections. Dans les années 80 la donne change l'Internet est devenue la plus grande bibliothèque hors les murs surtout avec son moteur de recherche Google qui fournit presque toute l'information en un temps records. A partir de ce moment même certains se posent la question de savoir a-t'on toujours besoin des bibliothèques certains même disent Google leur suffit petit à petit certains bibliothécaires commencent à douter de la pérennité de leur métier et se pose des questions que faut-il faire ? doit on épouser une autre profession. La réponse se trouve à un seul niveau c'est l'évaluation de ces deux modes de fonctionnement. Cette évaluation donne une réponse rassurante les TIC ne doivent pas constituer une menace au contraire doivent aider le professionnel de l'information documentaire dans son travail. Seulement il faut revisiter nos anciennes pratiques et tendre vers de nouvelles offres. Aujourd’hui les besoins des usagers estimes mettent plus l'accent sur les offres de service mieux sur la démarche qualité et la satisfaction des usagers comme le préconise bien Eric Sutter.Les TiC ont un avantage surtout pour nous autres des pays en voie développement avec tout ce qui est Open Source nous devons en profiter pour non seulement être au diapason de l'information mais compléter nos ressources car étant confronté à des problèmes de budget pour faire face à l'accroissement de nos collections.Ces nouvelles offres telles que les bibliothèques virtuelles, la numérisation permettent une grande efficacité : moins coût, accès souvent libre à l'information.
En somme c'est cette rapidité de la transformation du métier qui suscite des craintes mais au contraire notre rôle de médiateur ne change en rien si on sait l'utiliser à bon escient.

2) L’analyse de la remise en cause ou de l’adaptation du rôle de médiateur

C’est aujourd’hui plus que jamais que notre profession nous donne plus d’importance et de responsabilité en ce sens nous avons un rôle fondamental de médiateur à jouer dans la société. Face à une info-pollution, les usagers semblent se noyer dans un flot d'informations et l'adage le dit bien "trop d'informations tue l'information." Nous devons jouer un rôle important dans le repérage et de validation des contenus disséminés à travers Internet, de par les formations que nous avons acquises. Face à tout ce qui est réseaux sociaux l'usage qui en en fait nous n'avons plus le devoir de laisser les usagers faire tout ce qu'ils veulent, nous devons les sensibiliser en leur expliquant l'objectif même de ces réseaux qui sont des plates formes pour échanger positivement dans plusieurs domaines du savoir, les orienter vers des bases de données spécialisées leur permettant de renforcer leur cours dans notre structure à travers des visites guidées nous en profitons pour les sensibiliser, les orienter, leur expliquer plus amplement des opportunités des TIC dans l'accès à la documentation.

En somme, tout ce qui est nouveau semble étranger et est souvent voué à des jugements préconçus.C'est pour dire que les TIC bien utilisés dans les bibliothèques sont un avantage dans la qualité, l'efficacité et l'efficience de nos services. Seulement il nous incombent, nous professionnels de information documentaire de nous adapter, de faire la mise à jour de nos connaissances de par la formation et de par la pratique d'un système de veille soutenus pour mieux servir nos usagers.

Sources
http://www.bpi.fr/modules/resources/download/default/Professionnels/Documents/FRANCECross-EuropeanLibrariesSurvey.pdf
https://www.coleurope.eu/fr/website/recherches/bibliotheques-tic-au-college
http://www.actualitte.com/bibliotheques/etude-evaluer-les-usages-des-tic-en-bibliotheque-44963.htm
http://blog.vodeclic.com/2013/08/13/etude-la-perception-des-usagers-sur-les-tic-dans-les-bibliotheques-publiques-en-france/
http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/11/21/le-tic-dans-la-bibliotheque/
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/034000182/0000.pdf
http://www.archivesic.ccsd.cnrs.fr/.../Avenir_du_mA_tier_du_bibliothA_caire_4.0_..
http://www.rocare.org/ChangingMindsets/pdf/ch15-ICTandChangingMindset.pdf

Quelles stratégies préconisez-vous pour permettre un accès équitable au patrimoine documentaire africain dispersé à travers le monde ?

Selon l’Unesco : « Le patrimoine documentaire reflète la diversité des langues, des peuples et des cultures. Il est le miroir du monde et de sa mémoire. Mais cette mémoire est fragile, et chaque jour des pans entiers et irremplaçables de celle-ci disparaissent à jamais. >>
Ainsi donc, réfléchir sur : « Quelles stratégies préconisez-vous pour permettre un accès équitable au patrimoine documentaire africain dispersé à travers le monde ? >> vient à point nommé car pose la problématique de la reconstitution du patrimoine documentaire et de sa sauvegarde.
Entant que professionnel de l’information documentaire pour faire face à cette réponse imminente d’une part nous définirons les concepts pour mieux les appréhender et d’autre part nous proposerons des stratégies concrètes à travers notre expérience pour un accès équitable.
1 Le patrimoine africain
L'Afrique avant l'arrivée du colonisateur a connu des sociétés bien organisées et bien structurées. Ce patrimoine s'exprimait à travers plusieurs domaines telle que la langue, la culture, la création artistique... Le patrimoine culturel africian était composé de manuscrits, il comprenait des productions diverses qui vont des chroniques à la poésie, de l'exégèse à la jurisprudence, des commentaires.Tout ceci véhiculé soit par l’écrit soit par l’oralité avec comme appui l'archéologie, l'anthropologie. Quant on parle d'écrits on pense aux différentes oeuvres Tarik El-Fatah de Kati et le Tarik es Soudan d'Ès Sa’di qui datent du XVIe siècle, à Ahmed Baba.Toujours dans ce même sillage quand on parle de patrimoine on ne peut pas citer Tombouctou, le patrimoine de manuscrits de la Mauritanie je veux nommer Chinguetti. Soudain avec la colonisation, la traite des esclaves, les guerres interethniques le patrimoine documentaire a connu des remous non seulement par le pillage du colonisateur par l'exportation de beaucoup de ces documents mais le veritable problème auquel étaient confrontés les africains fut son organisation et sa conservation qui plus est son accessibilité surtout avec les patrimoine familiaux jalousement gardés.Hereusement après les indépendances des institutions comme L'IFAN, Le centre Ahmed Baba de Tombouctou, des fondations, comme la Fondation Hamma Haïdara et Kati de Tombouctou contribuent, de leur côté, à assurer la collecte et la sauvegarde de nombreux manuscrits menacés de destruction. Toujours est il que la collecte de ces institutions est trop petite par rapport à ce qui est dans les autres bibliothèques, musées européens et américains. Cette raison nous pousse à penser l'exploitation à fonds des possibilités offertes par les NTIC pour une collecte pour générale.
2 Stratégiés concrétes pour un accès équitable au patrimoine documentaire africain

Les technologie de l'information et de la communication demeurent l'outil indispensable pour l'accès équitable au patrimoine documentaire. En qualité de professionnel documentaire je sais que la numérisation de même que la création de réseau de bibliothèques ou d'archives sur les biens culturels comme l'initiative de l'IFAN participeraient pour beaucoup à la résolution de l'accès à l'information .Ainsi, ce travail ne saurait se faire de façon isolée il faudrait d'abord pour l'Afrique la création de bibliothèques nationales fonctionnelles pour qu'à travers les bibliographies nationales et répertoires que l'on puisse faire un inventaire de ce qui a été écrit et par la suite s'ouvrir à aux structures documentaires d'Europe et des Etats unis pour un travail collaboratif. La création d'associations professionnelles, l'Unesco aussi pour sa part joue un rôle non négligeable avec sa convention de 1970 sur la solution aux vols de biens culturels dans les musées et les sites archéologiques, de par sa classification de certains édifices comme patrimoine de l'Unesco en vue de les préserver.Pour un acceès plus équitable la mise en ligne de toutes ces information.

L'accès au savoir est un droit car participe au développement, donc en qualité de profesionnel de l'information documentaire profitons des TIC et du travail collaboratif pour une culture de patrimoine de l'universel.
Sources
http://consorcio.bn.br/escravos/projeto.html
http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/access-to-knowledge/preservation-of-documentary-heritage/

Est-il nécessaire d'avoir une formation de bibliothécaire pour manager une bibliothèque (publique, nationale etc.) ?

Le terme de management d’emblée a toujours été associé à la gestion de l’entreprise mais au fil du temps il a été élargi à plusieurs autres domaines d’activités d’où ces nouveaux concepts de management des SID (Systèmes d d’information documentaires), mangement du personnel, management de projets….
Ainsi donc, réfléchir sur : « Est-il nécessaire d'avoir une formation de bibliothécaire pour manager une bibliothèque (publique, nationale etc.) >> pose la véritable problématique des missions fondamentales du management et des bibliothèques (publiques, nationales).
Notre travail sera axé sur deux points d’une part définir les termes et leurs missions respectives et d’autre part examiner s'il ya convergence ou divergence entre les missions d’un manager et celles d’un bibliothécaire.
1 Définition des termes et missions respectives du manager et du bibliothécaire
La définition des termes nous permet de mieux appréhender le sujet. De ce fait quel entendement fait on de
-Est-il nécessaire ? Cela veut dire y a-t-il obligation, faut-il forcement donc la réponse peut être catégorique ou nuancée.
-Avoir une formation veut dire avoir les aptitudes, les compétences, le leadership
-Un manager : c’est un dirigeant, un leader
-Un bibliothécaire : désigne d'une manière générale une personne à qui sont confiées des tâches de gestion des collections documentaires et d'aide aux usagers dans une bibliothèque, mais aussi des fonctions d'administration générale (gestion du personnel, informatique, finances, action culturelle).
- La bibliothèque publique est le centre local d'information qui met facilement à la disposition de ses usagers les connaissances et les informations de toute sorte.
-La bibliothèque nationale est le centre local d'information d’un pays qui met facilement à la disposition de ses usagers les connaissances et les informations de toute sorte.
Le management : « Le management (ou la gestion) est l'ensemble des techniques d'organisation de ressources qui sont mises en œuvre pour l'administration d'une organisation, dont l'art de diriger des hommes, afin d'obtenir une performance satisfaisante. Ces ressources peuvent être financières, humaines, matérielles ou autres. On entend par organisation une entreprise, une administration ou même une association. >>
En somme à y voir de plus près on se rend compte que les termes sembles se chevaucher car le manager comme le bibliothécaire de par les ressources humaines, matérielles, financières mises à leur disposition ont des objectifs en commun une performance satisfaisante dans leur organisation. L’atteinte de ces objectifs passe par les missions fondamentales : planification, organisation, direction, contrôle. De ce fait l’on pourrait dire qu’il n’est pas nécessaire d’être bibliothécaire pour manager une bibliothèque nationale ou publique si l’on se réfère à cette notion de management qui se veut l’art de faire faire.Pour exemple l'on peut voir quelqu'un se faire confier le Ministère du tourisme sans qu'il ait fait la formation de tourisme.
2 Divergence ou convergence dans les missions de manager et celles du bibliothécaire.
L’organisation d’un groupe passe par une vision éclairée des objectifs à atteindre voir s’ils sont réalistes. Pour le manager comme le bibliothécaire la planification consiste à établir les plans d’action, se fixer des délais pour la réalisation .Quant à l’organisation pour le bibliothécaire comme pour le manager consisterait à structurer son équipe déceler les compétences, création d’un organigramme pour l’affectation des tâches à faire. En bibliothèque on parlera de collecte, de traitement, de diffusion. Pour le manager se sera l’observation, l’écoute. Pour la direction c’est là une des missions fondamentales du manger car doit faire preuve de leadership, renforcement de la créativité, pour le bibliothécaire c’est la coordination des activités en interne. Le contrôle pour le manager comme le bibliothécaire consisterait à l’évaluation des objectifs fixés.
En conclusion si le mangement peut se résumer en l'art de faire faire et dont le but final est l'atteinte des objectifs fixés pour diriger une biblbiothèque nationale ou publique la formation de bibliothécaire n'est pas impérative. Toutefois il y a plus d'atout à un bibliothécaire de le réussir car connaissant mieux ces missions car c'est son domaine de compétence.

Sources
http://mastergrh.unblog.fr/files/2011/01/lesstylesdemanagment.pdf
http://hem.ac.ma/qu%E2%80%99est-ce-que-le-management
http://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A9caire
http://www.unesco.org/webworld/libraries/manifestos/libraman_fr.html

La bibliologie est elle indispensable à la formation des bibliothécaires ?

La bibliologie étant décrite comme l’ensemble des faits spécifiques de l’écrit s’est très tôt intéressée à toutes les activités sociales ayant trait à la connaissance mieux au livre.
Ainsi, cette réflexion sur : "La bibliologie est elle indispensable à la formation des bibliothécaires? "pose la problématique de la relation indispensable de la notion du livre et du métier de bibliothécaire.
Notre étude pourrait-elle s'articuler autour de deux axes d'une part définir les termes pour mieux appréhender le sujet et d'autre part insister sur leur relation intrinsèque .

1 Définition des termes
1-1 Qu'est ce que la bibliologie ?
Selon le point de vue de Paul Otlet : la bibliologie doit être une « science générale embrassant l’ensemble systématique classé des donnés relatives à la production, la conservation, la circulation et l’utilisation des écrits et des documents de toute espèce. Cette conscience conduirait les esprits à réfléchir plus profondément aux diverses disciplines. Particulières du livre ; elle permettrait d’envisager de nouveaux progrès.. »
1-2 bibliothécaire

selon wikipédia
"Un bibliothécaire désigne d'une manière générale une personne à qui sont confiées des tâches de gestion des collections documentaires et d'aide aux usagers dans une bibliothèque, mais aussi des fonctions d'administration générale (gestion du personnel, informatique, finances, action culturelle)."

D'emblée on se rend compte de la complexité du terme car embrassant beaucoup de discipline et son objectif est de constituer une mémoire pour les générations passées et futures.Ainsi, dans ce processus d'élaboration de la bibliologie on ne peut pas occulter le bibliothécaire polonais Muszkowski, ces deux savants russes Loviagin et lissovsky qui sont les pères de la renaissance de la bibliologie. Sa complexité repose aussi sur le fait que la bibliologie ne s’arrêtait pas sur les procédés de fabrication, de conservation mais comportait plusieurs aspects d'ordre économique, sociologiques, politique et idéologique.
2 Relation entre le métier de bibliothécaire et la bibliologie
On ne peut parler de la bibliologie moderne sans penser à Paul Otlet à travers ce qu'il a appelé la bibliologie encyclopédique dans son « traité de documentation », est un répertoire systématique des connaissances sur le livre, aussi bien passées que présentes. La bibliologie encyclopédique emploi la méthode littérature. Elle vise à regrouper, à classer, à communiquer toutes les informations sur le livre. Son optique est documentaliste. Elle est fondamentale. Toute science présuppose la connaissance acquise des phénomènes qu’elle étudie.Son objectif était la création d'un répertoire bibliographique universel.Quelle que soit l’appellation : bibliologie historique , bibliologie scientifique, dynamique statique le même but visé était une démocratisation de l'information. Le livre faudrait -il le dire est une activité humaine qui relate la vie culturelle d'un peuple c'est une produit évolutif. La relation entre bibliothécaire et bibliologie est plus connue sous ses aspects pratiques la bibliologie devient une matière qui permet au bibliothécaire de créer des répertoires, des bibliographies, des bibliographies nationales qui sont les moyens de vehicule la culture des peuple voire la culture de l'universel.Leurs travaux constituent une des bases du savoir professionnel des "documentalistes" Ces travaux de création de bibliographies, ont introduit de nouvelles notions telle que la bibliométrie : « La partie définie de la bibliologie qui s’occupe de la mesure ou quantité appliquée aux livres (arithmétique ou mathématique bibliologique)».Le bibliothécaire servira de gestionnaire de la production et de la diffusion.

Le métier de bibliothécaire pouvant être résumé en un ensemble d'activités lié à la collecte au traitement et à la diffusion de l'information. La connaissance des processus de la fabrication du livre de sa communication et de son impact social doit être l'apanage de tout professionnel de l'information documentaire pour les besoin de création d'une mémoire universelle bien sauvegardée.
Sources
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bibliologie
http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/06/20/53/HTML/index.html

La communication dans les SID à l'heure de la Communication communautaire.

Les technologies de l’information et de la communication ont révolutionné depuis un certains temps l’ensemble des activités des hommes tant dans la pratique que dans les contenus. Ainsi, le sujet soumis à notre réflexion : la communication dans les SID à l'heure de la communication communautaire, nous amène à nous interroger sur le web communautaire appelé web 2.0 autrement dit le média sur lequel nous interagissons tous.
Pour une meilleure appréhension de notre thématique nous axerons notre travail autour de deux points centraux à savoir la définition des concepts d’une part afin de voir ses enjeux et son impact d’autre part l'intégration du web2.0 dans nos pratiques documentaires.
1 Définition des concepts
La communication dans les SID revient à dire l’ensemble des activités qui nous lient à nos utilisateurs (collecte, traitement mais surtout prêt de documents, accueil-orientation…) qui jusque là étaient encore traditionnelles voire pas très opérationnel. Quant à la « communication communautaire consiste à faire la promotion de votre site ou de votre marque, à la différence que l’internaute est mis à contribution.>> Les activités que nous menions n'étaient pas dynamiques si nous prenons le cas du web1.0.On ne remarque pas une grande efficacité : perte de temps, coûts élevés pour l'accès au service.Fort de tous ses problèmes l'enjeu est maintenant de ne plus travailler en vase clos et s'ouvrir d'où l'avènement du web2.0.
2 Intégration du web2.0 dans nos pratiques documentaires.
Le web 2.0 a fait son avènement vers les années 2005 et son avantage il développe des outils : facebook, twitter, chat FAQ, l'utilisateur agit de par ses commentaires particie. Dans cette même dynamique notre structure à travers sa page facebook, la création de portail, et mieux avec le full web l'utilisateur peut renouveler ses prêts à distance lui même.L'accompagnement est plus efficace plus fiable car le réperage et la validation des contenus dans ces portails sont éléaborés par des professionnels.en conclusion on est plus efficace : gain de temps, rapidité, coût moindre car certains de nos usagers sont distants. En conclusion les professionnels des SID ont un rôle de médiateur face à web2.0 pour un bon usage de ces outils.
 

sources
www.slideshare.net/atelier-paludisme/fac-08-tpsig2008presentation
http://www.pullseo.com/e-reputation/communication-communautaire/
www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/dossiers/d/.../2/‎

Quel peut être l'apport du livre à la société de communication ?

Dans les différents processus de communication, d’échanges et d’accès à la connaissance, le livre a joué un rôle très important dans l’éducation et la formation.
Ainsi, réfléchir sur : « Quel peut être l'apport du livre à la société de communication? > > pose la problématique de l’utilité du livre voire son impact dans la reconstruction de la société de la communication qui plus est à l’ère du numérique.
Notre étude s’articulera autour de deux points d’une part définir la notion de livre et d’autres part insister sur l’apport du livre à la société de communication.


1 Définition du livre
Aussi loin que l’on remonte le temps les sociétés humaines ont toujours veillé à l’organisation et à la gestion des informations qu’elles ont produites. C’est ainsi que certaines sociétés détentrices de l’écriture ont très tôt sauvegardé leur patrimoine culturel à travers l’écriture sur des tablettes d’argiles, sur des pierres voire différentes matières. C’est avec cette notion de matérialisation de la pensée que le terme livre est apparu en tant que support de l’information. Cette fixation de la pensée à travers les âges a connu des grandes évolutions des tablettes d’argiles en passant les manuscrits, le palimpseste avec l’avènement de l’imprimerie nous sommes arrivés à la notion de livre. De ce fait, il est aisé de comprendre la complexité de la notion de livre toutefois le Littré le définit comme suit : « réunion de plusieurs feuilles servant de support à un texte manuscrit ou imprimé ». Dans son Nouveau Dictionnaire universel (édition de 1870), Maurice Lachâtre le définit comme un « assemblage de plusieurs feuilles de papier, de vélin, de parchemin, imprimées ou écrites à la main cousues ensemble et formant un volume recouvert d'une feuille de papier, de carton, de parchemin, de basane, de veau, de maroquin, etc. ». Dans ce même sillage cette notion de livre a fait apparaitre une science dénommée la bibliologie qui se définit comme : « La Bibliologie, science du livre est plus précisément la science de l’écrit. La notion de livre ne saurait se fonder sur le seul critère du support comme on l’a fait parfois ; ni sur le critère de procédé de reproduction des textes : en réservant le terme de livre au seul ouvrage imprimé, on éliminerait à priori le livre manuscrit ; ni sur la notion de périodicité qui séparerait le livre du journal et du périodique. Le seul point essentiel à partir duquel tous les autres critères doivent intervenir pour constituer des divisions de la bibliographie, c’est la notion d’écriture. Celle-ci correspond à l’un des modes d’expressions. >>Le livre a toujours participé à la transmission de la connaissance : manuels scolaires, correspondance, il a participé à l'éducation et à la formation.


2) L'apport du livre à la société de communication
Le livre a été pendant longtemps le médium de communication par excellence à travers l’acte qui est sa finalité (la lecture). L’apport du livre sur la société de communication est bien possible si l’on sait qu’une science du nom de la bibliologie s’est intéressée à l’ensemble des faits spécifiques de l’écrit (création reproduction, distribution, consommation, etc.) . La bibliologie a contribué à l’élaboration de la reconstruction de la mémoire.Cet apport a été bien pensé par Paul Otlet quand il définissait la bibliologie comme « science générale embrassant l’ensemble systématique classé des donnés relatives à la production, la conservation, la circulation et l’utilisation des écrits et des documents de toute espèce. Cette conscience conduirait les esprits à réfléchir plus profondément aux diverses disciplines. Particulières du livre ; elle permettrait d’envisager de nouveaux progrès. » Au-delà de la bibliologie, la bibliométrie pourrait jouer un rôle important dans la société de la communication car de par sa définition : « la partie définie de la bibliologie qui s’occupe de la mesure ou quantité appliquée aux livres (arithmétique ou mathématique bibliologique)».
Abordant le coté pragmatique de la statistique, Otlet fonde « la Biblio- sociométrie » qui aura pour but de « mesurer l’action du livre et du document sur l’homme et la société. ». Toutes ces deux sciences pendant longtemps ont eu à recenser l'ensemble des écrits et ont permis la création de catalogues, de répertoires où sont recensé la quasi totalité de la production littéraire. Il suffirait aujourd'hui avec le progrès des technologies de l'information et de la communication de numériser et de mettre en ligne l'ensemble de cette documentation qui s'est par moment disséminé à travers le monde. Cette numérisation et la mise en ligne permettrait de sauvegarder un patrimoine culturel dont des pans se perdent à travers les âges. L'avantage de la numérisation permettrait un gain de temps, ferait des économies pour les usagers car les usagers n'auront plus besoins de se déplacer pour accéder à la documentation de chez soi en se rendant à un site bien précis où sont rassemblés ces documents de télécharger et de faire son travail.


En somme, la science de l’écrit et du livre : la bibliologie comme la bibliométrie bien exploitée serait bénéfique à la société de communication car ayant déblayé un grand terrain dans le domaine de la production littéraire.Il suffit d'une bonne volonté politique et d'une synergie dans l'action pour installer des réseaux de communication performants grâce aux TIC.

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