Parmi les moyens de communication longtemps utilisé, le livre occupe
une place prépondérante dans la vie de l’homme surtout pour les
sociétés détentrices d’écriture.
Ainsi, réfléchir sur : « A quoi sert un livre? >> revient à répondre à la problématique posée par Chloé Legeay sur la notion du livre, de la lecture mieux sur sa finalité.
Notre étude pourrait-elle s’articuler autour de deux points d’une part définir le livre pour mieux appréhender la complexité qu'il renferme d’autre part faire une analyse de son circuit afin de mieux appréhender sa finalité.
I définition du Livre
Les sociétés dans le passé ont eu chacune un moyen de transmettre leur patrimoine culturel aux générations futures de diverses manières soit par l’écriture (écriture sur des tablettes d’argile, sur du papyrus, des pierres …) soit par l’oralité (transmission de père en fils). La notion de livre est apparue au XIXe siècle avec l’avènement de la révolution industrielle mieux de l’imprimerie avec Gutenberg.
Le livre même s’il a duré pose toujours le problème d’une définition unanime car englobe en lui-même une certaine complexité quant au fonds, à la forme et quant à tout ce qui gravite autour de sa création jusqu’à sa mise à disposition au public (écriture, édition, conservation, commercialisation, diffusion …. ) . Le livre tel que le définit le Littré est : « « réunion de plusieurs feuilles servant de support à un texte manuscrit ou imprimé » à partir de la définition du Littré deux éléments se dégagent : la notion de support et la matière qui la constitue. Cette définition sera différente de celle de Maurice Lachâtre » dans son Nouveau Dictionnaire universel (édition de 1870), le définit comme un « assemblage de plusieurs feuilles de papier, de vélin, de parchemin, imprimées ou écrites à la main cousues ensemble et formant un volume recouvert d'une feuille de papier, de carton, de parchemin, de basane, de veau, de maroquin, etc. » .
II Analyse du circuit du livre pour mieux appréhender sa finalité
L’analyse des intervenants autour du livre nous permettra de mieux comprendre sa finalité. Ainsi, la notion de livre connait un circuit assez long car fait intervenir plusieurs acteurs ce qu’on pourrait appeler
2.1 La chaîne du livre :
La création.
- De l'auteur à l'éditeur. Le manuscrit est reçu par l'éditeur. L'éditeur conclut un contrat d'édition avec l'auteur. L'éditeur, en revanche, peut verser un à-valoir à l'auteur, qui représentera une avance sur les droits que ce dernier percevra sur les ventes du livre. Cette avance est généralement « remboursable », c'est-à-dire que l'auteur ne percevra à nouveau de l'argent de l'éditeur qu'une fois que l'avance aura été « remboursée » par les droits d'auteur. Si, par exemple, l'auteur se voit garantir un taux de 10 % sur le chiffre d'affaires net hors taxe de la vente de son ouvrage, il percevra, pour 1 000 exemplaires vendus et un prix de vente hors taxe (sans la TVA, qui est de 5,5 % sur les livres)
- De l'éditeur à l'imprimeur. L'auteur remet son manuscrit définitif à l'éditeur. L'éditeur procède à une première lecture. Ensuite intervient un maquettiste, qui effectue la mise en page et intègre si nécessaire les éléments fournis par l'éditeur (bibliographie, index, sommaire, notes…), en respectant la feuille de style de la maison d'édition ou de la collection dans laquelle le livre est publié (grosseur des caractères, police, foliotage, etc.). En général, l'éditeur a fourni au maquettiste un « chemin de fer », c'est-à-dire un plan page à page de l'ouvrage. Une fois prêt, le livre est à nouveau relu (la lecture sur épreuve) par l'auteur et par un correcteur. L'auteur signe ensuite un bon à tirer qui valide la version finale. En parallèle, l'éditeur a travaillé sur le projet de couverture, avec un photographe ou un illustrateur, et un graphiste. En amont, l'éditeur et le chargé de fabrication ont déterminé ensemble la qualité du papier, son grammage, le procédé à utiliser pour la reliure, ainsi que l'imprimeur auquel il sera fait appel, à qui un devis, garantissant des délais de livraison, a en général été demandé. Une fois que le bon à tirer a été signé, le fichier informatique du livre est envoyé à l'imprimeur qui sort une première copie (appelé traceur, ozalid, ou Cromalin). Le format PDF est devenu, en grande majorité, le format d'échange, entre l'éditeur et l'imprimeur. La quantité du tirage et les choix d'impression (papier, couverture, matériaux divers et qualité de l'impression) sont définis par l'éditeur en fonction du public concerné et du tarif de l'ouvrage.
- La commercialisation. Entre trois et six mois avant la sortie de l'ouvrage, l'éditeur l'a présenté à son diffuseur. Le diffuseur est une société spécialisée dans le démarchage et la prise de commandes auprès des libraires et des grandes chaînes de diffusion de livres : librairies, espaces publics (supermarchés. Ces opérations s'effectuent par l'intermédiaire d'un « collège » (une équipe) de représentants (des agents commerciaux spécialisés dans le livre). L'éditeur rencontre le diffuseur plusieurs fois par an, pour présenter son programme et convaincre les représentants de défendre les livres qu'il va publier. Parfois, il est demandé à l'auteur de venir présenter son œuvre devant le diffuseur, pour qu'il ait l'occasion de se faire connaître, de parler de son livre, et de répondre aux questions des représentants, qui anticipent bien souvent les questions des libraires. Cette pratique, très utilisée pour forcer le lancement d'un livre à gros tirage, est en régression, sous la pression des libraires. Les commandes des libraires sont appelées les « notés ». Le total de l'office et des notés forme ce que l'on appelle la « mise en place » d'un livre. Une fois la commande prise et le livre expédié au libraire, il est disposé dans les rayons, où les clients peuvent l'acheter. Mais si le livre ne se vend pas, le libraire a une faculté de retour : il peut retourner l'ouvrage à l'éditeur, dans un délai déterminé.
-Les bibliothèques et centres de documentations
Lieux par excellence de la vulgarisation du livre de par les nombreuses acquisitions participent à la diffusion de par les prêts.
2.2 La finalité du livre
Le livre puisqu’il relate les faits sociaux et culturels pourrait se résumer en ces points :
-Lire pour le plaisir (occupation)
-Lire pour se cultiver on pense à l’éducation le livre qui a servi de support pour l'enseignement : manuels de cours,
-Lire pour s’évader, se détendre on pense à la fiction (romans)
-Lire pour développer son imagination
-Lire pour améliorer ses performances scolaires
-
En somme le livre, malgré la complexité de sa notion qui englobe fonds et forme reste un moyen de communication privilégié longtemps utilisé par les sociétés dans le domaine de l'éducation, dans le domaine de la conservation et de la transmission du patrimoine culturel.
Sources
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_%28document%29
http://wwwedu.ge.ch/dip/biblioweb/aubepine/aulire.PDF
http://www.iletaitunehistoire.com/genres/documentaires/lire/gutenberg-ou-l-aventure-de-l-imprimerie-bibliddoc_009
http://www.laviedesidees.fr/Le-livre-son-passe-son-avenir.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dition_%28activit%C3%A9%29
Ainsi, réfléchir sur : « A quoi sert un livre? >> revient à répondre à la problématique posée par Chloé Legeay sur la notion du livre, de la lecture mieux sur sa finalité.
Notre étude pourrait-elle s’articuler autour de deux points d’une part définir le livre pour mieux appréhender la complexité qu'il renferme d’autre part faire une analyse de son circuit afin de mieux appréhender sa finalité.
I définition du Livre
Les sociétés dans le passé ont eu chacune un moyen de transmettre leur patrimoine culturel aux générations futures de diverses manières soit par l’écriture (écriture sur des tablettes d’argile, sur du papyrus, des pierres …) soit par l’oralité (transmission de père en fils). La notion de livre est apparue au XIXe siècle avec l’avènement de la révolution industrielle mieux de l’imprimerie avec Gutenberg.
Le livre même s’il a duré pose toujours le problème d’une définition unanime car englobe en lui-même une certaine complexité quant au fonds, à la forme et quant à tout ce qui gravite autour de sa création jusqu’à sa mise à disposition au public (écriture, édition, conservation, commercialisation, diffusion …. ) . Le livre tel que le définit le Littré est : « « réunion de plusieurs feuilles servant de support à un texte manuscrit ou imprimé » à partir de la définition du Littré deux éléments se dégagent : la notion de support et la matière qui la constitue. Cette définition sera différente de celle de Maurice Lachâtre » dans son Nouveau Dictionnaire universel (édition de 1870), le définit comme un « assemblage de plusieurs feuilles de papier, de vélin, de parchemin, imprimées ou écrites à la main cousues ensemble et formant un volume recouvert d'une feuille de papier, de carton, de parchemin, de basane, de veau, de maroquin, etc. » .
II Analyse du circuit du livre pour mieux appréhender sa finalité
L’analyse des intervenants autour du livre nous permettra de mieux comprendre sa finalité. Ainsi, la notion de livre connait un circuit assez long car fait intervenir plusieurs acteurs ce qu’on pourrait appeler
2.1 La chaîne du livre :
La création.
- De l'auteur à l'éditeur. Le manuscrit est reçu par l'éditeur. L'éditeur conclut un contrat d'édition avec l'auteur. L'éditeur, en revanche, peut verser un à-valoir à l'auteur, qui représentera une avance sur les droits que ce dernier percevra sur les ventes du livre. Cette avance est généralement « remboursable », c'est-à-dire que l'auteur ne percevra à nouveau de l'argent de l'éditeur qu'une fois que l'avance aura été « remboursée » par les droits d'auteur. Si, par exemple, l'auteur se voit garantir un taux de 10 % sur le chiffre d'affaires net hors taxe de la vente de son ouvrage, il percevra, pour 1 000 exemplaires vendus et un prix de vente hors taxe (sans la TVA, qui est de 5,5 % sur les livres)
- De l'éditeur à l'imprimeur. L'auteur remet son manuscrit définitif à l'éditeur. L'éditeur procède à une première lecture. Ensuite intervient un maquettiste, qui effectue la mise en page et intègre si nécessaire les éléments fournis par l'éditeur (bibliographie, index, sommaire, notes…), en respectant la feuille de style de la maison d'édition ou de la collection dans laquelle le livre est publié (grosseur des caractères, police, foliotage, etc.). En général, l'éditeur a fourni au maquettiste un « chemin de fer », c'est-à-dire un plan page à page de l'ouvrage. Une fois prêt, le livre est à nouveau relu (la lecture sur épreuve) par l'auteur et par un correcteur. L'auteur signe ensuite un bon à tirer qui valide la version finale. En parallèle, l'éditeur a travaillé sur le projet de couverture, avec un photographe ou un illustrateur, et un graphiste. En amont, l'éditeur et le chargé de fabrication ont déterminé ensemble la qualité du papier, son grammage, le procédé à utiliser pour la reliure, ainsi que l'imprimeur auquel il sera fait appel, à qui un devis, garantissant des délais de livraison, a en général été demandé. Une fois que le bon à tirer a été signé, le fichier informatique du livre est envoyé à l'imprimeur qui sort une première copie (appelé traceur, ozalid, ou Cromalin). Le format PDF est devenu, en grande majorité, le format d'échange, entre l'éditeur et l'imprimeur. La quantité du tirage et les choix d'impression (papier, couverture, matériaux divers et qualité de l'impression) sont définis par l'éditeur en fonction du public concerné et du tarif de l'ouvrage.
- La commercialisation. Entre trois et six mois avant la sortie de l'ouvrage, l'éditeur l'a présenté à son diffuseur. Le diffuseur est une société spécialisée dans le démarchage et la prise de commandes auprès des libraires et des grandes chaînes de diffusion de livres : librairies, espaces publics (supermarchés. Ces opérations s'effectuent par l'intermédiaire d'un « collège » (une équipe) de représentants (des agents commerciaux spécialisés dans le livre). L'éditeur rencontre le diffuseur plusieurs fois par an, pour présenter son programme et convaincre les représentants de défendre les livres qu'il va publier. Parfois, il est demandé à l'auteur de venir présenter son œuvre devant le diffuseur, pour qu'il ait l'occasion de se faire connaître, de parler de son livre, et de répondre aux questions des représentants, qui anticipent bien souvent les questions des libraires. Cette pratique, très utilisée pour forcer le lancement d'un livre à gros tirage, est en régression, sous la pression des libraires. Les commandes des libraires sont appelées les « notés ». Le total de l'office et des notés forme ce que l'on appelle la « mise en place » d'un livre. Une fois la commande prise et le livre expédié au libraire, il est disposé dans les rayons, où les clients peuvent l'acheter. Mais si le livre ne se vend pas, le libraire a une faculté de retour : il peut retourner l'ouvrage à l'éditeur, dans un délai déterminé.
-Les bibliothèques et centres de documentations
Lieux par excellence de la vulgarisation du livre de par les nombreuses acquisitions participent à la diffusion de par les prêts.
2.2 La finalité du livre
Le livre puisqu’il relate les faits sociaux et culturels pourrait se résumer en ces points :
-Lire pour le plaisir (occupation)
-Lire pour se cultiver on pense à l’éducation le livre qui a servi de support pour l'enseignement : manuels de cours,
-Lire pour s’évader, se détendre on pense à la fiction (romans)
-Lire pour développer son imagination
-Lire pour améliorer ses performances scolaires
-
En somme le livre, malgré la complexité de sa notion qui englobe fonds et forme reste un moyen de communication privilégié longtemps utilisé par les sociétés dans le domaine de l'éducation, dans le domaine de la conservation et de la transmission du patrimoine culturel.
Sources
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_%28document%29
http://wwwedu.ge.ch/dip/biblioweb/aubepine/aulire.PDF
http://www.iletaitunehistoire.com/genres/documentaires/lire/gutenberg-ou-l-aventure-de-l-imprimerie-bibliddoc_009
http://www.laviedesidees.fr/Le-livre-son-passe-son-avenir.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dition_%28activit%C3%A9%29
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